si je me tairais les pierres crieraient


Carmen Aristegui En travaillant à Florence, j’écoutait le journal de radio de Miguel Angel Granados Chapa, Plaza publica, avec la bonne chance de découvrir que Carmen Aristegui reprend son boulot chez MVS (quelqu’un connait le nom exact de la station SVP ?). Pendant un moment, Granados Chapa a parlé à l’air avec elle, dans les deux stations (Radio UNAM et MVS). De sa part, Aristegui était accompagné par Sergio Aguayo et Lorenzo Meyer.

Je reste avec un pair d’impressions : si bien il faut fêter son retour, le présent est bien peu promisoire. La violence dans le pays (toujours la violence, la maudite violence), a pris des formes variées et de plus en plus barbares. Si avant ils (les journalistes) étaient victimes de l’Etat, maintenant ils doivent craindre aussi la mafia (non qu’ils n’aient jamais été en sécurité contre elle, mais aujourd’hui in n’existe aucune garantie). Le droit à l’information (article 6 de la Constitution mexicaine) est, donc, lettre morte.

La deuxième est que, d’après ce que j’ai compris, les négociations entre Aristegui et l’entreprise, ont abouti dans la signature d’un code éthique, adjoint au contrat entre les parties (je n’ai aucune idée s’il s’agit d’un contrat travaille ou de services). Selon les allusions faites, il me semble que c’est à l’entreprise de respecter à tout moment la ligne éditoriale et le style de la journaliste. Cela parait un pas en avant et peut-être il servira en bon exemple.

Finalement une bonne nouvelle du Mexique, en fin…

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