nouilles western


Le bon, la brute et le cinglé-El bueno, el malo y el locoLe bon, la brute et le cinglé, Ji-woon Kim (dir.), Ji-woon Kim y Min-suk Kim (guión); Kang-ho Song (Yoo Tae-goo, le cinglé), Byung-hun Lee (Park Chang-yi, la brute), Woo-sung Jung (Park Do-won, le bon); Corée du Sud, 120 min.

Prenez le typique western américain, des mangas japonais, un tout petit peu de Quentin Tarantino, des boucaniers et pirates et vous obtiendrez un excellent film coréen ou, si vous voulez un Nouilles Western (à la place des légendaires Spaghetti Western). La création est de Ji-woon Kim, qui nous fait cadeau d’une histoire hilarante et exotique. Les caractères plus drôles qu’on peut songer à trouver nous racontent une histoire d’aventures incroyables, parfois assez violentes, dans une atmosphère irréelle à des teintures légendaires.

La scène : années trente du XXème siècle, le désert de la Mandchourie, en Chine. L’armée japonaise assure l’occupation de la péninsule coréenne et de cette zone de la Chine. Dans le désert, une mélange de cowboys et sicaires orientaux, essayent de mettre la main à la charte qui les amènera jusqu’à la cachette du dernier trésor de la dynastie Qing, enfouillé quelque part au milieu du désert.

Le rythme du récit est haletant dès le début. De l’assaut à un train on passe à des fusillades dans un marché aux puces chinois aux étroites ruelles ou on exhibe des produits arrivés de tous les continents par des vendeurs de toutes les nationalités (claire référence à l’intérêt qui a suscité la Chine depuis des millénaires). Continuation avec des magnifiques persécutions dans lesquelles on voit aussi l’armée japonaise, et autant des cavaliers à cheval qu’à motocyclette. La fin, une qutre citation claire du monument de Sergio Leone, Le bon, la brute et le truand, avec un dénouement inattendu.

Un film à se régaler en tous les sens : la musique, la photographie, les interprétations, l’action et surtout, beaucoup d’imagination et de l’humour. La puissance de cette rare joyau arrivée de l’Orient extrême réside, d’après moi, dans le fait qu’elle reprend le meilleur des genres cinématographiques qu’on marqué l’histoire du cinéma de tous côtés de l’Océan Pacifique. A remarquer aussi les interprétations : chaque personnage est plein de leurs clichés correspondants, et on pourrait affirmer qu’au fond, ils sont plats, mais les acteurs réussissent à les transcender, pour créer des héros et des vilains à réactions inattendues.

Ah, quelle joie, le cinéma coréen !!

Bande annonce ici !!

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