Berlin I


Berlin, près de la Alexanderplatz Il est peut être légitime de dire que l’histoire du XXe siècle a été décidé à Berlin. Siège du Troisième Reich, scène où la confrontatio entre le bloc communiste et capitaliste prennait forme; la ville possèede une charge symbolique dont il est possible de confronter en deux manières. Mais commençons par le début.

En première place, Berlin est une des villes plus étendues de l’Europe. Peut-être en population elle n’est pas des plus grandes, mais le territoire qu’elle occupe s’étende par plusieurs décennes de kilometres. Cela fait de la diversité architectonique une des attractifs de la ville. Malgré avoir été pratiquement écrassée à la fin de la Sécond Guerre, les berlinois possèdent une très grande richesse urbaine, aussi produite de la division politique du pays. Le très peu de constructions subsistantes d’avant la défaite du régime nazi sont conservées comme des vraies trésors. Il s’y trouvent aussi des restes de l’architecture nazi et communiste. Constructions lourdes et impossantes ; que même aujourd’hui accomplissent leur tâche d’intimidation au visitant:

En suite, la conservation de ce patrimoine, mais surtout la manière de le montrer aux millions de touristes qui défilent par la ville, a été à l’origine, à mon avis, deux manières complètement diverses d’entrer en contact avec ceci. D’un côté, en plus des typiques parcours guidés qu’on peut trouver dans toute ville importante, on trouve d’autres que proposent « découvrir » Berlin à travers les restes du nazisme et du communisme. Des jeunes très bien informés font découvrir au visiteur les lieux où jadis se trouvaient les bureaux de la SS, de Hitler, de Goebels ou de la Stasi. Derrière le Mur on peut observer des photographies qu’ilustrent l’histoire de la Wilhelmstrasse, aderessées d’autres photographies de l’extermination perpetré par les nazis. Il y a, bien sur, le Checkpoint Charly, depuis où on controlait le trafic entre les secteurs américain et soviétique de la ville. Pour cinq euros un guard tres poli, paré en costume de la police frontalière soviétique, peut tamponer le passeporte avec une visa de l’ancienne République Démocratique Allemande.

Berlín, transepto de la Iglesia de la Memoria (Gedächtniskirche) De l’autre côté, il est possible connaître l’histoire de Berlin à travers une série de monuments. Il faut dire que le mot « monument » est liée étimologiquement avec « mémoire ». Le monument est un objet qui garde le mémoire. Dans ce sens, Berlin est plaine d’objets qui gardent le mémoire. Pour commencer avec quelques exemples, on peut mentionner la Porte de Brandembourg (Brandemburger Tor), le Parlement Allemand (Deutscher Bundestag) o le très célèbre Monument à l’Holocauste (Holocaust Denkmal). Bien sur, il est toujours désirable avoir la possibilité de faire un long séjour à fin de mieux connaître la manière dans laquelle les berlinois se mettent en contact avec le passé. Un passé dificile, qui concerne aussi le monde entier.

Cependant, je perçoit une sorte de bannalisation de l’horreur nazi et communiste. Dans quelques de ces lieux, l’histoire est « scenifiée » comme s’il s’agissait d’un passé que n’existe plus, qui est passé dans un autre pays et à d’autres personnes. Dans une description du « tour nazi » par la ville, au pied de photo illustrant la publicité (à l’occurrence Hitler en sortant de son bureau) on peut lire la légende Fascinating ! (Fascinnante !). Hitler continue à appeler les masses.

J’ai beaucoup réflechi autour d’impressions que j’ai eu à Berlin et je n’arrive pas à aucune conclusion. Je ne sait pas si tout ça et bon ou mauvais. Je sais d’autres exemples, similaires, comme le musée du communisme à Budapest, où on peut trouver une impressionante collection de sculpteurs et monuments de l’époque communiste, ou le musée de site au champ d’extermination à Auschwits-Birkenau. En principe, ces musées ont comme mission d’instruire les nouvelles générations pour ne jamais oublier la terrible souffrance générée par des crimminals nazis en Allemagne ou communistes en Europe de l’Est. Mais il reste une ligne très fine entre la mémoire et la banalisation. Je m’en suis rendu compte dans le musée en plain air à côté des restes du Mur de Berlin. Et le personnage qui vende les visas de l’ancienne RDA m’a époustoufflé.

Peut-être c’est le prix pour la paix. Peut-être un jour il existira un officier paré en guard ïsraelien qui vende, à cinq euros, un visa îsraelite en souvenir de la souffrance que aujourd’hui subissent des milliers des palestins. Ou peut être il y existira un Mojado Tour, même avec plongée dans le Rio Bavo, pour commémorer l’horrible voyage des milliers des mexicains et latinoamericains à travers la frontière avec les Etats-Unis.

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