Le mouvement élémentaire


Notre lecture du jour…

Lectoolique

Falguières, Patricia. « Noë muséographe. Note sur la culture de la curiosité à Rome, au XVIIe siècle ». In Francesco Borromini. Atti del convegno internazionale. 13-15 gennaio 2000, 335‑341. Rome: Electa, Elemond Editori, 2000.

Voici une petite fiche sur un article écrit par Patricia Falguières. Les articles de cette auteur sont particulièrement significatifs pour moi, car j’ai rencontré l’auteur ça fait quelques années. Son style est particulièrement difficile, mais malgré les difficultés pour accéder au message qu’elle veut donner, ça vaut la peine de s’y pencher, car on doit reconnaître qu’elle est peut être une des spécialistes les plus informées sur l’histoire du collectionnisme, en particulier sur les chambres de merveilles.

Falguières affirme que les cabinets de curiosités du XVIIe siècle sont des observatoires du mouvement. Pour comprendre cette affirmation, il faut ne pas oublier qu’on est, pendant le XVIIe, dans un moment où la physique aristotélicienne est la base de toute la connaissance, et que les savants cherchent, à travers leurs collections, à définir le “mouvement élémentaire”. Ce mouvement, d’après Aristote, c’est le mouvement de l’imitation (mimesis). Chaque objet imite le dégré supérieur ; les coquilles, par exemple, sont des signes de ce mouvement cyclique et, dans la même logique, les cabinets de portraits cherchent à montrer le mouvement de l’histoire et la mimèsis, qu’est le résultat de…

Ver la entrada original 348 palabras más

Responder

Por favor, inicia sesión con uno de estos métodos para publicar tu comentario:

Logo de WordPress.com

Estás comentando usando tu cuenta de WordPress.com. Cerrar sesión / Cambiar )

Imagen de Twitter

Estás comentando usando tu cuenta de Twitter. Cerrar sesión / Cambiar )

Foto de Facebook

Estás comentando usando tu cuenta de Facebook. Cerrar sesión / Cambiar )

Google+ photo

Estás comentando usando tu cuenta de Google+. Cerrar sesión / Cambiar )

Conectando a %s